A une époque où tout va vite, où l'info circule instantanément dans le monde entier, on oublie parfois que le smartphone et les réseaux sociaux n'ont pas toujours existé. Bien avant le téléphone, et même le morse, il y avait le
télégraphe optique. Des tours équipées de bras articulés et placées tous les 10km environ permettaient de relayer les messages qui pouvaient ensuite être imprimés et affichés dans les rues pour informer la population. Mais la météo et la nuit empêchaient parfois de recevoir le message, comme pour la naissance du prince Louis-Philippe-Albert :
On apprend tout ça et beaucoup plus encore au Musée de la Poste. Et cette année, les collections permanentes sont "piratées" par
Plonk et Replonk. A peine signalés par un petit timbre, des objets loufoques ont pris place dans les vitrines ou sur les murs.
"Peinture charentaise", par Plonk & Replonk, sous le portrait de
Louis-François Legrand, secrétaire général des postes (1792-1816). Photo
M. Fischer.