vendredi 30 avril 2010

A vos pinceaux


Une photo comme point de départ. La technique et le support que l'on veut. A nos pinceaux !
Voilà le point de départ de ce blog. Toutes les contributions sont présentées et c'est vraiment intéressant de voir combien les résultats sont différents, alors que tous partent de la même image.
Je me suis amusée à relever le défi à l'aquarelle dans mon fidèle carnet moleskine.


En plus, j'avais envie de me lancer dans la nature morte. C'est chose faite.

lundi 26 avril 2010

Un banc dans un jardin


 La dormeuse du jardin du musée Rodin

samedi 24 avril 2010

Expo Lucian Freud à Beaubourg

 C'est comme souvent en regardant un documentaire que j'ai découvert Lucian Freud qui est exposé actuellement à Beaubourg.

                 

Le documentaire traitait surtout des nus mais j'avais aussi été fascinée par le tableau intitulé "Deux lutteurs japonais près d’un évier".


D'autres peintures représentant  son atelier, des plantes, des rues et des jardins sont également exposées et j'y ai retrouvé ce qui m'avait fasciné dans le tableau de l'évier, cette précision quasi photographique.
Quand il peint des plantes dans son atelier, certaines feuilles sont sèches, la plante n'est pas une plante idéalisée.
Mais Lucian Freud est surtout connu pour ses portraits, ses autoportraits et ses nus. Là encore, aucune idéalisation du modèle, la chair est traitée par touches de couleur et par endroit, la toile est recouverte de couches de peintures qui forment un relief. Le résultat est très étonnant, presque dérangeant, pour moi en tout cas. Et pourtant, ce qui me dérange tant donne de la vie à ses visages et à ses corps. Un peu comme si plusieurs instants étaient peint l'un sur l'autre. Je n'utilise sans doute pas les bons termes, mais c'est un peu ce que j'ai ressenti face à ses œuvres.


En tout cas j'ai aimé cette expo, il faut vraiment voir les tableaux et non des reproductions, mais je suis sortie avec une sensation étrange, pas avec une euphorie comme après l'expo Soulages, mais plutôt avec une impression de flottement, de flou : j'ai aimé et pourtant...

mercredi 21 avril 2010

Une porte ouverte...



Je n'ai pu admirer l'œuvre de Vilhelm Hammershoi qu'au travers de livres ou sur internet, mais j'ai toujours aimé ses tableaux.
Certains y voient l'ennui, la solitude ou la tristesse, mais moi, au contraire, je trouve qu'il se gégage de ces intérieurs un calme, une sérénité et une impression d'espace et de lumière, dans ces enfilades de pièces habitées par des objets du quotidien et parfois par des personnages.

Quelquefois des portes se ferment. Mais dans l'œuvre d'Hammershoi, il y a toujours une porte ou une fenêtre ouverte.

J'ai aimé faire ce dessin, inspiré d'un des tableaux d'Hammershoi.
Les couleurs sont celles de ma boite de crayon et l'ambiance en est différente, mais est-ce si grave ?

dimanche 18 avril 2010

Etre dans le vent



Une écrevisse géante qui danse avec un dragon sous le regard amusé d'une abeille violette et pas très loin d'un tigre, c'est un spectacle rare, il faut bien le reconnaître. Pourtant, depuis 24 ans, ce sont des choses que l'on observe dans le ciel de Berck sur Mer. Et les gens viennent très nombreux pour assister aux Rencontres Internationales de Cerfs-Volants.

video

En plus des démonstrations et des compétitions de cerfs-volants, on peut se promener sur la plage, le nez en l'air pour voir tous ces personnages qui donnent au ciel de magnifiques couleurs. Et il ne faut pas oublier le jardin du vent.
Ce week-end, le temps était idéal et la journée fut vraiment très chouette !


Pour voir toutes les photos, c'est ici.


jeudi 15 avril 2010

Avoir le pied marin...



Histoire de changer un peu du restaurant entre copines, et pour fêter dignement l'anniversaire de l'une d'elles, nous avons embarqué à bord du Capitaine Fracasse pour un dîner croisière. Réservation d'une place près des fenêtres indispensable pour en profiter un maximum.
Nous avons passé un moment très agréable, dans un décor chaleureux, lumière tamisée et bonne ambiance musicale, en regardant défiler Paris tout en savourant un bon repas.
Quand nous sommes revenues sur la terre ferme, j'ai regardé ma montre, étonnée que deux heures se soient déjà écoulées.

mercredi 14 avril 2010

Une vague dans la rizière


J'ai toujours aimé la Vague d'Hokusai
Je viens d'en découvrir une nouvelle version. C'est au Japon, à Inakadate. Au départ, il n'y a rien, ou plutôt beaucoup de gens qui travaillent. Mais quel rapport avec la vague ?

Il faut être patient...


Il s'agit d'une tradition qui date d'environ 25 ans. En effet, tous les ans, dans les derniers jours de mai ou les tous premiers de juin, plus de mille habitants de ce village se retrouvent dans ce champs pour y planter des petites pousses de riz. Des pousses issues de trois espèces différentes, qui présentent la particularité d'avoir des couleurs différentes au fur et à mesure de leur croissance: une verte, une jaune clair et une noire. 

Imaginez le travail que cela représente pour planter le bon riz au bon endroit...Je trouve le résultat magnifique.

 



dimanche 11 avril 2010

La Cité de l'Architecture & du Patrimoine

C'est pour voir une expo sur Compostelle que j'ai enfin pousser la porte de la Cité de l'Architecture & du Patrimoine au palais de Chaillot, et ce fut une belle découverte !
Je m'intéresse "de loin" à l'architecture, je n'ai aucune connaissance particulière, mais je me souviens d'une série documentaire sur ARTE, "Architecture" qui décrivait des bâtiments de toutes les époques de manière très intéressante et qui m'avait passionnée.

L'exposition tout d'abord: "Compostelle et l'Europe, l'histoire de Diego Gelminez" est à Paris jusqu'au 16 mai, dans le cadre de l'année sainte à Compostelle, Xacobeo 2010. Elle sera ensuite présentée à Rome et Compostelle.
C'est Diego Gelminez qui a fait de Compostelle ce qu'elle est aujourd'hui. Il a développé la ville qu'elle était vers 1100 pour en faire l'un des trois grands lieux de Pèlerinage de la Chrétienté avec Rome et Jérusalem, allant même jusqu'à dérober des reliques à une ville voisine dont il craignait la concurrence.
L'expo montre surtout l'importance des voyages qu'il a fait à Rome pour voir le Pape, en suivant les différents itinéraires du chemin de saint Jacques et qui lui ont permis des voir des lieux et rencontrer des artistes qui ont ensuite influencé les travaux de la cathédrale et en ont fait ce qu'elle est aujourd'hui.


La galerie des moulages.


L'exposition nous mène à travers la galerie des moulages. Je n'aurais jamais pensé pouvoir passer en quelques minutes du tympan de Conques au Christ de Vézelay, en faisant un petit tour par Reims. C'est pourtant possible en se promenant dans cette galerie où sont reproduits à l'identique les plus belle réalisations du
patrimoine français du XIIe au XVIIIe siècle. J'ai pu ainsi revoir avec plaisir des lieux déjà visités et aimés, comme Vézelay, Conques, Amiens, Moissac, Reims, et d'autres qu'il me reste à découvrir.
Le lieu en lui-même est magnifique et je trouve que cette verrière et la couleur rouge des murs mettent en valeur les scultptures présentées.
Une belle promenade qui défie le temps et la géographie !


Après l'expo, j'ai continué à découvrir ce musée qui présente également des peintures murales et je me suis retrouvée avec plaisir sur le chemin, avec des fresque du Puy en Velay. C'est la tête un peu ailleurs, que j'ai parcouru l'espace consacré à l'architecture moderne et contemporaine, avec des maquettes et des films sur les grandes réalisations des années 50 à nos jours.
Il y a même, reproduite à l'échelle , une unité d'habitation de la Cité Radieuse de Le Corbusier à Marseille !
Moi qui rêvait d'y aller après avoir vu un documentaire, c'était une belle surprise.



Bref, j'ai vraiment aimé cette promenade dans ce beau musée, qui propose en prime de magnifiques vue sur la tour Eiffel et les jardins de Trocadéro, à travers les fenêtres encadrées de sculptures.

Pour voir toutes les photos, c'est ici.

samedi 10 avril 2010

Une table et six chaises



mercredi 7 avril 2010

samedi 3 avril 2010

La petite maison rouge du square Grynberg



Toute la semaine, vers 9h10, je passe dans la rue des Amandiers. J'aime l'alignement des immeubles et la petite tache de rouge de cette maison. Alors j'ai fait une aquarelle. J'ai passé du temps à dessiner chaque fenêtre et chaque cheminée.
Depuis, quand je passe le matin, il y a plein de détails qui m'apparaissent, alors que je ne les avais jamais remarqués. Mon regard a changé sur le square Grynberg.

Goethe a dit : "Ce que je n'ai pas dessiné, je ne l'ai pas vu."

Je l'ai souvent remarqué: mon œil ne glisse plus sur les choses que j'ai croquées. C'est comme si, au milieu d'une foule, il reconnaissait un visage ami. Pour dessiner, il faut d'abord observer, essayer de comprendre comment c'est fait, c'est un peu apprivoiser les choses et les voir vraiment.

jeudi 1 avril 2010

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