mercredi 28 juillet 2010

Mon carnet du Camino

Avec l'année sainte, on entend un peu plus parler du chemin de Compostelle et j'ai plein de souvenirs qui reviennent. J'ai feuilleté le carnet que j'ai fait à mon retour.
Pas vraiment un carnet de voyage, même s'il contient des photos et des dessins directement inspirés de "mon" chemin, c'est plus un recueil sur le thème du camino, avec des légendes, des textes de chansons. Il y a des pop up, des collages et parfois aussi des pages pas tout à fait terminées avec des feuilles volantes, du papier calque pour me rappeler qu'il y avait du brouillard qui s'est ensuite dissipé...Un mélange de tout et de rien. Quand on tourne une page, on ne sais pas ce qu'on va trouver, comme sur le chemin.

Pas facile de le montrer, impossible à scanner, j'ai fait une petite vidéo pour donner une idée.

Il est encore constitué de 3 carnets de dessins scotchés en eux. Un jour c'est sûr, il aura une reliure digne de ce nom...
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dimanche 25 juillet 2010

samedi 24 juillet 2010

2010 année jacquaire !

Cette année, le 25 juillet tombe un dimanche. C'est donc une année sainte à Santiago de Compostelle. Le 1er janvier, le mur qui fermait la porte sainte a été démoli et il sera reconstruit le 31 décembre. Et ce soir à minuit, un grand feu d'artifice illuminera la cathédrale.


Je me sens bien à Compostelle. J'y suis allée plusieurs fois. La première, c'est à pied, après 4 semaines de marche depuis Saint-Jean-Pied-de-Port que j'ai découvert cette ville pleine de vie, chargée d'histoire et qui symbolise pour moi non pas la fin, mais le début d'un beau chemin.
C'était il y a 12 ans et c'était la première fois que je partais loin de chez moi, sac au dos pendant un mois. La marche, les paysages, le rythme un peu hors du temps et toutes les rencontres que m'a offert ce beau chemin, tout cela a fait ce que je suis.

Mon dernier séjour à Compostelle remonte à 5 ans déjà. Mais je sais qu'il y a tout là-bas, tout à l'ouest, un coin d'Espagne qui ressemble tant à la Bretagne, une ville qui résonne du son de la gaïta qu'on entend jouer sous le porche de la cathédrale, cette cathédrale vers laquelle on revient toujours et encore, sur cette place de l'Obradorio où, un matin de juin 1998, je me suis retrouvée, un peu étonnée d'y être arrivée. D'un seul coup, je me sentais capable de tellement de choses!
Et je sais que quand l'envie sera trop grande, en quelques heures, si je le décide, je me retrouverai encore une fois sur cette place, à regarder le soleil couchant repeindre en rouge la façade de la cathédrale.


Pour voir ce qui se passe en direct à Santiago, plusieurs webcam sont disponibles, comme celle-ci, sur la Praza do Obradoiro.

mercredi 21 juillet 2010

Quelle est la couleur du flamant rose ?

Dans la Ménagerie du Jardin des Plantes, il y a des Orang-Outans, des takins, des chèvres et des cochons d'Inde et aussi des flamants roses.
Je suis restée à les regarder, comme hypnotisée par leur couleur. Je ne sais pas si une photo peut rendre vraiment ce rose saumon, pas fluo mais vibrant.
Leur attitude aussi et captivante : sur une seule patte et avec le cou qui fait des zig zag.
Quand je les vois, je ne peut m'empêcher de penser à Alice au Pays des Merveilles et à la Reine de Cœur qui joue au croquet.

 Un jour sans doute, je prendrai une de mes photos et je tenterai une aquarelle. Un vrai défi pour trouver la bonne teinte. Ça existe les flamants bleus ?

dimanche 18 juillet 2010

La grande serre du jardin des plantes



Dans le Jardin des Plantes, les serres étaient en travaux depuis plusieurs années.
On peut à nouveau les visiter depuis quelques semaines.


Je pensais voir des orchidées en fleurs et d'autres plantes étonnantes. En fait les orchidées sont comme celles que nous avons à la maison, pleines de feuilles et de racines et c'est surtout dans le vert que l'on se promène.
Peut-être qu'il faut attendre quelques mois encore que toute cette végétation soit bien adaptée pour y voir des fleurs.


C'est en tout cas bien agréable et plutôt dépaysant comme promenade et l'architecture est également impressionnante. On a du mal à croire qu'on est au cœur de Paris et quand on ressort, le Jardin des Plantes est là pour continuer la balade et on peut même aller dire bonjour aux animaux de la Ménagerie.

mercredi 14 juillet 2010

Démolition

A Grand-Charmont où j'ai grandi, on a construit beaucoup d'immeubles dans les années 70. Il fallait loger les ouvriers venus travailler chez Peugeot.
Depuis une vingtaine d'années, on détruit petit à petit ces constructions, comme c'était le cas il y a quelques semaines rue de Picardie.
Cette fois, j'ai seulement eu l'impression d'une collection de papiers peints divers et variés, mais il y a une vingtaine d'années, je me souviens avoir vu démolir l'immeuble où j'avais toujours vécu. C'est bizarre de découvrir le papier peint de sa chambre quand une cloison s'écroule et de le voir disparaitre peu de temps après sous les coups de la grue. C'est drôle aussi de voir son appartement apparaitre à la façon d'une maison de poupée.


 Aujourd'hui, il ne reste sans doute plus rien de cet immeuble, sauf quelques photos et un dessin.


dimanche 11 juillet 2010

Le mondial du poulpe 2010

C'est le poulpe le plus célèbre du moment et il s'appelle Paul.
Il a prédit 6 matches sans se tromper et il ne reste que la finale.


Je me demande qui a eu l'idée de mettre ces boites dans son aquarium, puis de filmer ses "exploits".
Et est-ce qu'il regarde les matches ? Est-ce qu'il connait le hors-jeu passif ? Il ne préfère pas la natation au foot ?

En tout cas, si ce soir l'Espagne est championne du Monde, ce sera la "pieuvre" que le poulpe avait raison....

vendredi 9 juillet 2010

Bento...ou tard !


Le bento est à la mode.
Ce n'est pas pour ça que j'ai craqué mais j'ai craqué.
Au départ, j'en ai cherché pour une copine et ça m'a permis de découvrir des blogs entièrement consacrés au bento, avec des tas de trucs et de recettes et même des tutoriels pour faire des onigiri, comme ce blog très sympa : French Bento.
La cuisine, c'est pas mon truc, mais je me lasse des sandwiches et des salades hors de prix et sans saveur, alors l'idée a fait son chemin et aujourd'hui pour la première fois, j'emmène mon bento au boulot. J'ai fait avec ce que j'avais, c'est tout simple, mais je vais me régaler.

samedi 3 juillet 2010

En cours de démolition...

J'aimerais savoir croquer sur le vif, faire que deux traits deviennent volume, pouvoir rendre rapidement une scène vivante. Mais mon carnet est rempli de dessins faits en plusieurs jours et il est rare que je mette en couleur un croquis le jour où je l'ai dessiné.
Je crois savoir pourquoi. J'arrive à un stade où mon trait est plus sûr, mes perspectives sont plutôt justes, bref, quand j'ai fini de dessiner, je me dis que le résultat me convient. Mais quand je mets la couleur, les choses évoluent rarement comme je le voudrais, et le résultat est un peu (ou très) différent de ce que j'ai en tête, ou pire, du modèle que je peins. Et même si au final j'aime bien mes dessins, c'est très frustrant de ne pas maîtriser tout ça. C'est comme si le dessin décidait tout seul de son évolution, ou comme si les pinceaux et l'aquarelle prenaient le pouvoir. Ce n'est pas le cas bien sûr, c'est juste un manque de technique qu'il faudrait combler par du travail, encore et encore, et sans doute des cours d'aquarelle.
En tout cas, je me rends compte que j'ai tendance à repousser le moment où je vais "gâcher" mon dessin en y mettant la couleur.
Comme c'est le cas pour celui-ci, commencé la semaine précédente et toujours pas terminé. La semaine intense au boulot n'est pas une bonne excuse, on est samedi et il n'est pas fini. Demain peut-être...

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